Gabriel Lemaire Sicre, l’histoire d’un homme
« L’art est le plus court chemin de l’homme à l’homme », écrivait André Malraux. Gabriel Lemaire Sicre cite la […]
« L’art est le plus court chemin de l’homme à l’homme », écrivait André Malraux. Gabriel Lemaire Sicre cite la […]
Avant les machines, il y a la couleur. C’est l’ordre réel des choses, et il est important de le rétablir
Un visiteur qui entre pour la première fois dans l’usine de Graulhet voit des machines peintes en couleurs vives. C’est
Une boîte de vitesses d’après Ingres, une machine à coudre devenue penseuse, un emporte-pièce en hommage à Dalí : les références que l’artiste nomme lui-même.
Vingt ans d’informatique, la peinture projetée sur contreplaqué, puis le départ de 2013 vers le Sud : ce que Gabriel Lemaire Sicre cherchait avant les machines.
Le Paradis des Machines, à Graulhet dans le Tarn : ce que l’on voit, comment cela s’organise, et pourquoi aucune œuvre n’est proposée à la vente.
De 116 usines et 3 200 ouvriers dans les années 1950 à 12 mégisseries aujourd’hui : l’histoire chiffrée de Graulhet, capitale mondiale de la basane.
De la friche au socle : les six étapes par lesquelles une machine de mégisserie abandonnée devient une œuvre du Paradis des Machines de Gabriel Lemaire Sicre.
Écharneuse, foulon, palisson, lisseuse, velouteuse : ce que faisait chaque machine de mégisserie dans la chaîne du cuir, expliqué machine par machine.
La même machine, deux fois : rouillée dans les ronces, puis peinte sur son socle. Deux avant après du Paradis des Machines de Gabriel Lemaire Sicre.